Ils voulaient vivre libres !

ISBN 978-2-919760-08-4

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Ils cherchaient la liberté... ils ont connu l'enfer ! En 1944, les hommes du maquis Armagnac ont cherché cette liberté sans répit.

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Poids 308 g
Nombre de pages 240

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« …Dans “Ils voulaient vivre libres !” [Annie Kochert-Bonnefoy] décrit l’histoire du maquis Armagnac, lieu de résistance situé au cœur de la montagne noire durant la guerre. Au-delà de retransmettre l’histoire, c’est un hommage vibrant qu’elle rend à Antoine Armagnac et à tous ceux qui ont su résister dans la peine et la souffrance. Puisque le passé fonde le futur, ce livre doit servir d’exemple. »

La Dépêche du Midi

Au cœur du Minervois et du Cabardès, ces braves se sont révoltés contre l’occupation allemande, au péril de leur vie. Parcourant des kilomètres à pied dans la Montagne Noire, se cachant, fuyant, se battant, ils ont tout fait pour affaiblir le puissant Reich, avec leurs maigres moyens, mais une volonté inébranlable.

Cette quête de l’impossible était soutenue par de nombreuses personnes, résistants sédentaires ou simples villageois, qui n’ont pas hésité à risquer leur vie pour venir en aide à ces maquisards. Dans la pierre, dans les livres, dans les cœurs et les mémoires, resteront gravés à jamais les noms detous ces valeureux soldats de l’ombre qui n’avaient qu’un but : vivre libres !

À Antoine Armagnac et tous ses camarades… Puissiez-vous reposer en paix dans cette terre que vous avez chérie au point de lui offrir vos vies.

Ce roman raconte la tragédie du maquis Antoine Armagnac, du nom de son commandant, rebaptisé maquis de Trassanel après la tragédie du 8 août 1944 qui a vu la majorité de ces soldats tomber sous les balles de l’occupant nazi.

À cette date, l’effectif du maquis s’élevait à près de 80 hommes qui avaient pris les armes afin de lutter contre la barbarie allemande, préférant mourir plutôt que renoncer. Après avoir été traqué et pourchassé, le groupe fut repéré lors d’une étape à Trassanel, et 47 jeunes maquisards y furent tués.

Cliquez sur la photo ci-dessous

pour écouter la  bande annonce

Annie Kochert-Bonnefoy a ressenti le besoin irrépressible de raconter l’histoire et la fin tragique de ces héros de la Résistance. Un roman fort et émouvant pour lequel l’auteure, passionnée par l’Histoire, s’est beaucoup documentée et qui s’inscrit dans un devoir de mémoire qui est le nôtre aujourd’hui.

« ILS VOULAIENT VIVRE LIBRES ! », 240 pages, 22 € Prix France TTC.

*Note de l’éditrice :      

Je rappelle que ce livre Ils voulaient vivre libres ! est un roman, même si le fond de l’histoire repose sur une histoire vraie, celle de ces hommes qui se sont battus jusqu’à leur dernier souffle et auxquels Annie Kochert-Bonnefoy a voulu rendre hommage. Construit sur des faits réels, après de longues recherches historiques et sur des témoignages recueillis par l’auteure elle-même, ce livre a demandé un gros travail de synthèse pour traduire le plus fidèlement possible le cheminement intellectuel de ces Résistants qui faisaient tout pour combattre l’ennemi, mais aussi pour lui échapper, conscients du terrible destin qui les attendait s’ils étaient capturés. L’avenir, hélas, le confirmera. Reconstituer avec honnêteté intellectuelle leur parcours et surtout les dernières heures de ces hommes valeureux qui étaient tous au côté d’Armagnac a été un pari qu’a brillamment relevé Annie Kochert-Bonnefoy   
D’aucuns s’étonneront qu’un tel ou un tel n’ait pas été nommé… Difficile de retracer toute cette histoire en un seul tome, mais aussi de citer tout le monde, quand on s’attache à vouloir – autant que faire se peut — démêler le vrai du faux comme l’a souhaité l’auteure. Ces événements laissent en chacun de celles et ceux qui l’ont vécue un goût terriblement amer, avec un ressenti qui lui est propre… Ce livre n’a d’autre ambition que celle de rappeler la fin tragique du maquis d’Armagnac, dit de Trassanel qu’Annie Kochert-Bonnefoy a volontairement souhaité romancé pour ne pas en faire précisément un récit purement historique. Bonne lecture à tous !

*Précision de l’auteure :

On a beau vouloir bien faire, s’appliquer et tenter de n’oublier personne, lorsqu’on écrit un roman historique tel qu’« Ils voulaient vivre libres », où tant de personnages sont en cause, il peut arriver, malheureusement, qu’un nom nous échappe…
C’est ce qui m’est arrivé, et je le regrette sincèrement. Non seulement pour sa famille, dont je comprends le regret et la colère, mais aussi pour cet homme, qui fut torturé avant d’être exécuté le 8 août 1944 aux côtés de ses compagnons…
Il s’agit d’Olivier Bernadou, cité page 179 du livre (sans le nom de famille), qui faisait partie de l’arrière-garde qui fut prise à La Grave.
Je ne pouvais nommer tous les noms de ce maquis imposant et me suis concentrée en particulier sur le noyau principal, et sur ceux qui ont fondé ce groupe de Résistance. Toutefois, tenant à leur rendre hommage à tous, j’ai mis en fin d’ouvrage un tableau récapitulatif des victimes. Le nom d’Olivier Bernadou aurait dû s’y trouver ! Hélas, pourquoi ai-je oublié ce pauvre homme ? Je ne saurais le dire et je m’en veux… Je ne peux, à présent, que m’excuser sincèrement auprès de sa famille et signaler cette triste omission à mes lecteurs.
J’espère que vous me pardonnerez…

   Coup de coeur

Personnages de ce roman, mais surtout témoins de cette tragédie, ils ont été les premiers à lire « Ils voulaient être libres ! »…

Irma Escourrou Agnel

« J’ai bien lu “Ils voulaient vivre libres !” de madame Annie Kochert-Bonnefoy.

Cela m’a bien émue, évidemment. Du fond du coeur, je ne peux que vous féliciter… »

André Belaud « J’ai lu ce livre qui retrace le début et la fin du maquis Armagnac, nuancé quelques fois puisque c’est un roman. Il retrace très bien ce qui s’est passé avec une limpidité étonnante. Ce récit m’a vraiment ému, moi qui, très jeune, ai vécu un peu ces moments-là. »

Isidore Vaissière,président des Maquis de la Montagne Noire, du Cabardès et du Minervois

« Il m’est difficile de rester indifférent au sujet de ce roman, et sur la Résistance que vous avez si bien décrite dans ce livre qui me rappelle ce temps passé, vécu avec ces camarades de travail et de jeunesse. Cela a marqué une partie de ma vie, entre seize et dix-neuf ans.
Merci Annie, vous m’avez fait revivre ma jeunesse ! »
L'avis d'un spécialiste : Rod Kedward, professeur émérite d'histoire à l'université du Sussex et auteur de plusieurs livres remarquables sur la résistance française.

Ce roman historique émouvant et imaginatif rejoint le nombre important des ouvrages qui ont été rédigés sur le maquis, et qui décrivent avec succès non seulement les événements dramatiques concernant « la lutte armée », mais aussi « la vie quotidienne » ainsi que les relations personnelles des membres des communautés locales où le maquis a été créé, réfléchi, imposé puis battu. Beaucoup de ces œuvres sont des romans qu’André Chamson avait coutume de présenter comme des« romans ancrés dans l’Histoire et situés avec précision dans le temps... et dans l’espace », maisIls voulaient vivre libres ! ne me fait pas simplement penser à l’œuvre de Chamson, mais il me rappelle aussi les romans cévenols de René Evrard et Aimé Vielzeuf, « Comme le scorpion sous la lauze » publié en 1980 ou encore la fiction historique qui fait figure de pionnière, « Un homme de trop » de Jean-Pierre Chabrol, publié par Gallimard en 1958 et adapté au cinéma par Costa-Gavras.

L’histoire vive et tragique que raconte Annie Kochert-Bonnefoy m’a ramené tout droit à mes rencontres du début des années 1980 avec Jean-Pierre Chabrol et Lucien et Françoise Maury, dont les propos reflétaient la profonde colère et l’immense tristesse qu’ils ressentaient en évoquant la perte de ces hommes dont le souvenir se mêlait à leurs témoignages passionnés sur la beauté sauvage et austère des Cévennes et de la Montagne Noire qui était à l’image de leur forte personnalité et de leur vie quotidienne au sein d’une petite bande de maquisards engagés.

Beaucoup d’autres entretiens que j’ai pu avoir avaient le même mélange de sentiments et de réalisme, mais nous le devons aussi bien aux romans qu’aux souvenirs (tant oraux qu’écrits) pour la subtilité imaginative dont ils ont fait preuve en racontant les exploits extraordinaires, la vie et la mort de ces gens ordinaires qui ont fait le choix de résistance.

La structure de ce roman, écrit soit à la première personne du singulier lorsque le narrateur n’est autre qu’une jeune femme ou un jeune homme (fiction) soit à la troisième personne lorsqu’il s’agit de décrire le massacre de Trassanel (réalité), est délibérément provocatrice, mais très utile. On prend conscience du travail minutieux effectué en amont et qui se cache aussi bien derrière la fiction que derrière les faits réels. L’existence de Marie et Paul devait être plausible, et c’est le challenge que s’est fixé l’auteur au travers des divers souvenirs écrits ou oraux qu’elle a récoltés et dans lesquels les sentiments d’espoir, de passion et de bonheur qui ont existé dans le maquis ont fourni la matière qui a permis aux personnages fictifs d’évoluer avec réalisme tant du point de vue historique qu’au niveau de la description de la tragédie collective. À aucun moment, l’auteur ne se perd dans le royaume de la fantaisie gratuite et de l’imagination infondée.

Un rapide coup d’œil aux descriptions données par Félix Roquefort, — et largement reprises par Lucien Maury dans son récit sur le maquis Armagnac et la tragédie de Trassanel —, révèle plusieurs passages mettant en avant l’excitation émotionnelle du maquisard lors de sa recherche de nourriture et lors de la célébration de la « fête nationale dans l’allégresse », tandis que sa propre joie à la rencontre de ses deux petits frères qu’il décrit comme étant « tout rayonnants » est exprimée avec une ferveur qui rend les rencontres fictives de Marie et Paul entièrement crédible.

Je pourrais donner d’innombrables autres exemples de souvenirs de maquisards que certains qualifieraient d’idéalisés, mais on devrait les confronter à d’autres exemples sur la peur et l’horreur expérimentées par de jeunes gens face à la torture et à la mort – des sentiments écrasants qui accablent le maquisard qui a survécu. Cette horreur est représentée dans ce roman par des descriptions mémorables, imaginatives. L’allégresse qui a précédé devient ironique rétrospectivement et certains diraient moins factuel en comparaison. Mais ce roman détient sa propre réalité de temps et d’espace, et c’est sa fidélité au temps, à l’espace et aux gens qui le rend si attrayant aux yeux de ceux dont le souvenir de la tragédie du maquis Armagnac est toujours très vivace.

Le choix de prendre une femme comme narrateur principal et de distribuer à d’autres femmes la diversité des rôles qu’elles avaient à l’époque constitue une fracture avec les approches traditionnelles du maquis. Ce choix fournit de nouvelles perspectives et crée de nouveaux espaces à explorer pour l’imaginaire historique. Madame Allier, la femme du poète occitan Max Allier, aurait été enchantée. Elle me rappelait constamment quand je l’ai rencontrée en 1982, que l’Occupation et la nature de la Résistance avaient détruit la plupart des distinctions de la Première guerre mondiale entre le front combattant et le front intérieur. Les historiens ont mis longtemps avant de le reconnaitre. Les romanciers ont peut-être plus de liberté pour imaginer comment c’était avant. Leurs histoires et reconstructions fournissent aux historiens de nouvelles hypothèses et de nouveaux angles de recherche. Le rôle des femmes dans l’histoire locale et communautaire du maquis est essentiel. Celui-ci est toujours, en grande partie, à redécouvrir.

D'autres avis de lecteurs...

André Giraud

(Extraits)            

C'est une œuvre belle et terrible à la fois ; belle par son climat général de l'époque : vous avez su traduire chez les personnages leur inquiétude voire leur angoisse devant l’insécurité de leur temps. Belle par sa romance principale et ses paroles et comportements simples, mesurés — tels qu'à l'époque.... belle par sa franche camaraderie sans calcul ni jalousie... mais aussi terrible par ses douleurs sourdes, ravalées, contenues dans un contexte qui donne la nausée, écœurant par sa brutalité gratuite et la mort […] sans cesse sous-jacente…

Marion Lasalle             

« Ça y est, j'ai fini “ils voulaient vivre libres” verdict : je me suis régalée. J'ai dévoré ce livre, j'ai souri plusieurs fois en reconnaissant des personnes ou des lieux, mais j'ai aussi pleuré... […] j'ai passé toute mon enfance à la Fontfroide, la ferme qui touche l'Aribaut et je ne savais même pas tout ce qui s'y était passé. J'ai redécouvert mon pays à une autre époque et je remercie encore tous ces gens qui se sont battus pour qu'il soit ce qu'il est aujourd'hui. Merci Annie pour ce livre qui raconte parfaitement le courage de ces hommes qui voulaient vivre libres. Merci de l'avoir écrit, depuis le temps que je l'attendais !!! »

Dolorès Ruiz                  

« Bonsoir Annie, je viens tristement de poser “ils voulaient vivre libres” ; j'aurais bien aimé que ton récit continue... C'est toujours très difficile de décrire des scènes de guerre, car seuls les mots permettent à notre imagination de voir l'horreur, de sentir les odeurs et de percevoir les sentiments... mais tu as réussi non seulement à me tenir en haleine tout au long de ma lecture, mais aussi à m'enseigner avec précision et en mettant des visages sur des noms, l'histoire tragique de ces hommes courageux et valeureux de chez nous !!!! Merci beaucoup !!!  [...] Au fait, moi qui connais bien Carcassonne, je confirme, effectivement, que la rue tranquille existe toujours en centre-ville. La ruelle traverse de la rue Antoine Armagnac à la rue piétonne Clemenceau !!! »

Françoise Rey-Reynier     

« J'ai mis à profit le we dernier où la pluie n'a pas cessé, pour lire de la première à la dernière page "Ils voulaient vivre libres". Ce fut un vrai plaisir ! […] Concernant l'Histoire de cette période sombre de la France que vous avez romancée, je l'ai trouvée très bien rapportée. […] Ce que vous décrivez du maquis est très conforme à la réalité : l'idéal poursuivi par les jeunes la plupart du temps (car les vieux qui avaient vécu 14/18 avaient souvent perdu toutes illusions), les restrictions, les tensions familiales parfois, le sentiment d'immortalité, la prise de risque, enfin le retour à une vie sans guerre définitivement marquée de profondes cicatrices. Ayant moi-même eu l'honneur de présider à deux reprises la cérémonie de mémoire aux fusillés de Trassanel j'ai été très intéressée d'en connaître la grande Histoire. […] Concernant l'ultime question à laquelle probablement plus personne aujourd'hui n'a la réponse, à savoir qui a trahi les "Armagnac", elle se pose avec la même acuité dans d'autres régions de France et mes grands-pères me disaient que lors de la débâcle de l'été 44 un certain nombre de Français en avaient profité pour régler leur compte, voire pire... pour préparer l'avenir. J'appelle çà la grande misère humaine. Enfin, j'ai trouvé que la Tourangelle d'origine que vous êtes avait particulièrement bien compris les jeux de pouvoir et surtout les mentalités audoises. Vous dont les racines sont celles de la plus vieille France (puisque vous êtes originaire d'une région qui a quasiment été de tout temps "Française") vous avez su expliquer avec des mots justes la mentalité de cette terre toujours fortement marquée du catharisme. En tout cas bravo pour ce dernier ouvrage qui en attend d'autres ! »

Eric                  Freysselinard

Préfet de l'Aude

« C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai lu ce livre sur la Résistance dans l’Aude. Très bien écrit, ce nouveau roman d’Annie Kochert se lit d’une traite, les événements s’enchaînant naturellement, reliés entre eux par un habile suspense. Plus fondamentalement, au-delà de la trame romanesque, cet ouvrage nous plonge dans la réalité de la Résistance, nous en montrant les difficultés au quotidien, les peurs et les espoirs ; il nous explique comment des hommes et des femmes ont su résister avec courage, en nous montrant les difficultés du renseignement et de la discrétion, l’entraide, mais aussi les dénonciations, au milieu d’une société encore largement rurale. Une belle leçon d’humanité pour nos contemporains, un bel exemple ! »

Fred Durand-Baylac
Petit-fils d'un des principaux personnages du roman

Bonjour chère madame, je me présente : je suis le petit fils de Laurent Durand dont vous parlez dans cette belle reconstitution de leur histoire vécue pendant la guerre, dans ce fameux maquis dont mon grand-père m’avait tant parlé, et surtout fait la visite dans les endroits où ils cachaient les armes. Je vous remercie d’avoir mis vos mots et cette belle romance sur leur histoire, avec l’espoir que peut-être un jour un film sera fait. Tous mes remerciements encore au nom de la mémoire de mon grand-père et de tous ses amis d’armes.

Claudine        Gaillard

« Je viens de finir “ils voulaient vivre libres” ! Ça vous tord les tripes, ça vous tire les larmes, c’est hyper émouvant !!! Je ne trouve pas de mots pour dire ce que je ressens, mais c’est assurément un GRAND LIVRE ! Merci pour ce moment d’histoire intense »

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